Les techniques 

L’ostéopathie utilise un grand nombre de techniques différentes afin de pouvoir s’adapter au mieux au patient ainsi qu’ à la dysfonction à traiter.

Le but n’est pas de toutes les décrire en détail mais de donner un aperçu des grands principes de correction en ostéopathie.

 

La technique employée varie donc en fonction :

  • de l’âge du patient, de sa symptomatologie, de sa morphologie,

  • de la dysfonction que l’ostéopathe veut corriger

  • de l'habileté du praticien

Les techniques structurelles 

Ce sont les techniques les plus connues du grand public et qui ont tendance à être le reflet (à tort !) de l’ostéopathie.

Elles consistent à agir au niveau des surfaces articulaires d’une articulation afin de rétablir une mobilité perdue. Elle s’accompagne en général d’un son de type « crack ».

Ces techniques ne sont pas dangereuses à partir du moment où elles sont pratiquées par un ostéopathe correctement formé qui aura pris soin de vérifier les éventuelles contre-indications qui pourraient exclure ce genre de manipulation : fracture, suspicion de métastase, ostéoporose avancée, hernie discale….. 

La manipulation peut être perçue, sur le moment, comme désagréable ou impressionnante par certaines personnes mais elle ne doit en aucun cas être douloureuse !!!!

Ces techniques s’appliquent à l’ensemble des articulations excepté le crâne.

 

Les techniques fonctionnelles 
 
Les techniques de mobilisation articulaire active 

Ce sont des techniques où l’ostéopathe va positionner le patient puis lui demander une contraction musculaire volontaire.

 

Ceci permet de rétablir un trouble du tonus musculaire en réinformant le système neuromusculaire.

 

Le système musculaire étant rééquilibré, la dysfonction articulaire sous-jacente est alors corrigée.

 

Les plus connues de ces techniques sont les techniques de Mitchell.

Ces techniques s’adressent aux tissus « péri-articulaires » c'est-à-dire aux muscles et aux ligaments principalement.

 

Elles consistent à mobiliser une pièce osseuse par rapport à une autre dans des paramètres précis dans un sens puis dans l’autre afin de libérer l’articulation concernée.

 

L’ostéopathe peut vous demander d’inspirer et/ou d’expirer pour potentialiser la technique.

 

Ces techniques s’appliquent à l’ensemble du corps.

Les techniques réflexes

Elles sont représentées par : le traitement réflexe du tissu conjonctif, les points Triggers, les points de Knap, les points de Head…

Elles reposent en général sur la stimulation de zone ou de points afin d’avoir une action « réflexe » sur un organe à distance

Les techniques crâniennes 

Les techniques crâniennes sont à un atout majeur dans la pratique ostéopathique. En effet, elles sont très efficaces et ont des répercussions sur l’ensemble du corps.

Elles sont connues dans le traitement des nourrissons qui peuvent présenter des déformations crâniennes mais sont encore méconnues chez l’adulte.

 En effet, il est plus aisé de s’imaginer qu’un crâne de bébé « bouge » étant donné  qu’il est tout « mou » alors que celui d’un adulte à l’air « dur comme du bois ! ».

 Et pourtant, de nombreuse études ont montré qu’il existait un mouvement entre  les différents os du crâne par l’intermédiaire des sutures crâniennes.

Ce mouvement ressemble à une sorte de « respiration » avec un aller et un retour.  La contraction de certaines cellules du cerveau en est l’origine : c’est le Mouvement Respiratoire Primaire (MRP).
 

 C’est ce mouvement que va quantifier votre ostéopathe : les sutures crâniennes  pourront présenter des restrictions de mobilité comme n’importe qu’elle  articulation du corps et donc perturber le mouvement cranien.

     

 Le même principe de technique est utilisé en concomitance au niveau du sacrum.

Les techniques viscérales 

Comme leur nom l’indique, ces techniques permettent de traiter des viscères ou des organes.

On utilise des techniques tissulaires, des techniques de mobilité ainsi que des techniques de motilité.

Les techniques tissulaires vont agir directement sur la paroi de l’organe ou bien au niveau des attaches de cet organe c'est-à-dire des ligaments ou des muscles.

Les techniques de mobilité vont permettre à l’organe de se mouvoir correctement sous l’influence de la respiration et donc du diaphragme.

Enfin les techniques de motilité vont permettre au viscère d’avoir une bonne mobilité propre.

Les techniques
fasciales 

Elles ont pour support les nombreux fasciaes du corps. Ce sont de fins tissus enveloppant les muscles, les tendons…et qui mettent donc en relation les différentes zones du corps.

L’ostéopathe va poser les mains au niveau d’un fascia pour effectuer une « écoute » c'est-à-dire qu’il va sentir les éventuelles tensions présentes dans ce fascia pour pouvoir les corriger. Visuellement, on a l’impression que les mains du praticien ne bougent pas alors qu’il existe en réalité un infime mouvement.

 

Geoffrey BOYAVAL Ostéopathe D.O

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